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L’art forestier (Saint Laurent du Maroni- suite)

En complément de notre article sur les palétuviers et du Forest Art de Saint-Laurent du Maroni, l’amie qui nous l’a fait explorer, Laeticia Pagès, nous adresse les photographies des magnifique troncs – totems qui ornent l’entrée de la forêt des Malgaches. Certaines sculptures sont coiffées d’un chapeau de tôle qui les protège des intempéries et de l’humidité. Ce dispositif de faîtage rend hommage aux carbets (maisons de bois) couvertes de tôles de l’habitat amérindien et bushinengue. Arrivés en Guyane après les Indiens, les Bushinengue (« hommes de la forêt » ou « noirs marrons ») sont traditionnellement des charpentiers, des menuisiers, des sculpteurs. Fuyant depuis le  XVIIè siècle,  l’esclavage des plantations hollandaises, ils sont implantés au-delà du fleuve Maroni en territoire forestier français.

Contrastant avec le caractère hiératique des sculptures, hautes de plusieurs mètres, la signalétique  des promenades emprunte à la Bande Dessinée ses caractères ludiques.   

Neiges franciliennes

« Palmier chargé de neige » 2018, Montreuil

La neige est tombée sur Paris et l’Ile de France, donnant à tous les arbres l’occasion de se comparer « aux sapins en bonnets pointus » de Verlaine. Le lilas porte désormais des fleurs de coton et le palmier ressemble à un ananas de nacre, dont le toupet garde la couleur de l’été. Chacun se déguise en un carnaval blanc…

Théophile Gautier  (1811-1872) décrivait ainsi, au XIXème siècle, ce retour de la neige à Paris :

« Dans le bassin des Tuileries,

Le cygne s’est pris en nageant,

Et les arbres, comme aux féeries,

Sont en filigrane d’argent.

Les vases ont des fleurs de givre,

Sous la charmille aux blancs réseaux;

Et sur la neige on voit se suivre

Les pas étoilés des oiseaux. »

Puis en 1843, cette ode  à UNE JEUNE ITALIENNE

« Février grelottait blanc de givre et de neige ;

La pluie, à flots soudains, fouettait l’angle des toits ;

Et déjà tu disais : « Ô mon Dieu ! quand pourrai-je

Aller cueillir enfin la violette au bois ? »

Notre ciel est pleureur   et le printemps de France,

Frileux comme l’hiver, s’assied près des tisons ;

Paris est dans la boue au beau mois où Florence

Égrène ses trésors sous l’émail des gazons.

Vois ! les arbres noircis contournent leurs squelettes ;

Ton âme s’est trompée à sa douce chaleur :

Tes yeux bleus sont encor les seules violettes,

Et le printemps ne rit que sur ta joue en fleur ! »

La journaliste Dane Mc Dowell vient de publier en 2017  l’Herbier de Marcel Proust, orné des peintures imaginatives de l’illustratrice Djohr. Ces images répondent si bien au poème de Théophile Gautier que nous les citons en contrepoint de la nostalgie de l’Italienne Avec le fameux tableau de Brueghel  (1565)pour annonce, Les chasseurs en hiver, l’Ile de France se métamorphose en février…pour prélude à la renaissance du printemps.

 

Palétuviers et sentiers guyanais du Maroni

 Le palétuvier  gris élance ses racines dans les eaux salines des embouchures, festonnant  de ses entrelacs le quartier amérindien de Paddock, enclave jardinée nichée sur les rives de la  Saint Laurent du Maroni, en Guyane. Leurs troncs nervurés  de ces « moutouchi marécages »,  dessinent des formes à la Dali qui permettent, par leurs tissages en surplomb, une rêverie qui  ouvre à la complexité du monde. Le beige bleuté  des eaux du fleuve offre un saisissant contraste avec la chevelure de la mangrove, qui se mue au fil des observatoire en grotte secrète ou en tissage mythique.…  Lorsque la nuit tombe, le fleuve se mue en un lac d’argent que la houle parcourt de murmures paisibles. Une vouivre  amérindienne, Maïpolina,  apparait parfois aux Indiens du fleuve, de même qu’un mystérieux  Molokot – ou   Popoké (pour les Noirs Boni)- , l’esprit du tigre d’eau….

La  ville de Saint Laurent du Maroni, une des villes portes du Parc Naturel Régional de Guyane,  est bordée d’une végétation foisonnante et fleurie. Celle-ci  se  déploie sur le fleuve frontière, dans les jardins fleuris ou dans la forêt des Malgaches,  qui doit son nom aux bagnards déportés de Madagascar.   La mauvaise réputation de cette forêt,  tragique et dangereuse, vient d’être métamorphosée par l’Office National des Forêts qui,  depuis 1957, la laisse croitre sans exploitation forestière. Pour attirer les citadins vers cette nature qui se reconstitue, l’ONF organise depuis une dizaine d’années des parcours pédestres, animés par des conférenciers. En novembre 2017, l’entrée de cette forêt historique a été embellie par les oeuvres monumentales  (en troncs dressés) de sept sculpteurs (ou collectifs de sculpteurs) qui ponctuent les chemins de a mémoire et de la biodiversité.  Cette expérience de Forest Art à Saint Laurent du Maroni donne à voir de beaux totems dressés par des sculpteurs de Guyane, mais aussi de Martinique, Bourgogne, Paris, Suriname et Nouvelle Calédonie : les artistes ont façonné pendant dix jours des tronçons de bois de plusieurs mètres de hauteur, travaillant les essences rouges du  wacapou ou du taaputiki. Le paysage ouvre à un imaginaire mêlé de gestations et de genèses ou le genre humain côtoie les animaux de la forêt.

Une invitation à la poétique du monde, comme le penseur Bachelard nous y invite, entre terre, bois et eaux.. L’art doit apporter ensemble, légèreté  et gravité au promeneur, tandis que le bois fait respirer l’imagination.

Sylvie Dallet (janvier 2018)

 

 

Nos voeux

 « L’homme est fait, disent ils,

D’un tronc planté debout sur deux fortes racines,

Étendant vers le ciel deux branches à cinq rameaux,

À la pointe un bourgeon où l’arbre tient ses rêves« …(Daniel de Bruycker, 2004)

Pour les prochaines éditions de ce dialogue de 2018,  nous parleront de l’Office National de Forêts secoué par une crise profonde, de la Guyane sylvestre et toujours, du Festival  qui se prépare pour juillet 2018 à Chavaniac-Lafayette avec nos partenaires.

« Nous avons tous le droit à la beauté et à la poésie de nos forêts » (George Sand, 1855)

Que 2018, vous apporte les mille lumières de l’expérience forestière, telle que Georges Perec (1967)la pressentait :  » Tu peux être le Dieu des chiens, Dieu des chats,  dieu des pauvres, il te suffit d’une laisse, d’un peu de mou, de quelque fortune, mais tu ne seras jamais maître d’un arbre.

Tu ne pourras jamais que vouloir devenir arbre à ton tour »

 

Le Français? Une Langue animale…

Nous ne résistons pas à republier un billet d’humour de Jean d’Ormesson, rédigé en 2016 et sans doute destiné à inspirer le prochain thème des Arts ForeZtiers…

« « Myope comme une Taupe», «rusé comme un Renard», «serrés comme des Sardines»…
Les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les Fables de La Fontaine, ils sont partout.

La preuve: que vous soyez fier comme un Coq, fort comme un Boeuf, têtu comme un Âne, malin comme un Singe ou simplement un chaud Lapin, vous êtes tous, un jour ou l’autre, devenu Chèvre pour une Caille aux yeux de Biche.

Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un Paon et frais comme un Gardon et là, … pas un Chat! Vous faites le pied de Grue, vous demandant si cette Bécasse vous a réellement posé un Lapin.

Il y a Anguille sous roche et pourtant le Bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de Linotte avec qui vous êtes copain comme Cochon, vous l’a certifié: cette Poule a du Chien, une vraie Panthère! C’est sûr, vous serez un Crapaud mort d’amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un Chien.

Vous êtes prêt à gueuler comme un Putois quand finalement la fine Mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n’y a pas de quoi casser trois pattes à un Canard. Sauf que la fameuse Souris, malgré son cou de Cygne et sa crinière de Lion est en fait aussi plate qu’une Limande, myope comme une Taupe, elle souffle comme un Phoque et rit comme une Baleine. Une vraie peau de Vache, quoi! Et vous, vous êtes fait comme un Rat.

Vous roulez des yeux de Merlan frit, vous êtes rouge comme une Ecrevisse, mais vous restez muet comme une Carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du Coq à l’Âne et finissez par noyer le Poisson. Vous avez le Cafard, l’envie vous prend de pleurer comme un Veau (ou de verser des larmes de Crocodile, c’est selon). Vous finissez par prendre le Taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de Cheval qui vous permet de filer comme un Lièvre.

Ce n’est pas que vous êtes une Poule mouillée, vous ne voulez pas être le Dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un Agneau sous vos airs d’Ours mal léché, il ne faut pas vous prendre pour un Pigeon car vous pourriez devenir le Loup dans la bergerie.

Et puis, ça aurait servi à quoi de se regarder comme des Chiens de faïence. Après tout, revenons à nos Moutons: vous avez maintenant une faim de Loup, l’envie de dormir comme un Loir et surtout vous avez d’autres Chats à fouetter.

Texte de Jean d’Ormesson (2016)

Lettre aux amitiés internationales

Monet peint par Sisley en la forêt de Fontainebleau

Cela fait longtemps que nous y songions.

Mais nous avons attendu cette veille de 2018, pour préparer notre sixième édition.
Le Festival des Arts ForeZtiers, blotti dans le village symbolique de Chavaniac, lieu de naissance du général Lafayette, humaniste, physiocrate et héros de trois révolutions libertaires (une américaine et deux françaises) programme depuis sa création, des artistes internationaux inspirés, issus de l’Espagne, de l’Italie, de la Lettonie, de l’Australie, de la Chine, de Taiwan, d’Haïti, de Belgique, du Maroc… Nous continuons à correspondre, dans la communauté de nos expressions joyeusement différentes.

Depuis la création du site des Arts ForeZtiers, des yeux attentifs visionnent les images et les textes proposés par l’équipe des Arts ForeZtiers, avec une grande régularité de consultation. Nous sommes très heureux de cette familiarité internationale qui s’est installée au fil des années. Vous n’êtes pas tous des robots venus nous vendre des produits industriels !

Nous sommes, nous aussi, curieux de vous connaître, de vous entendre, de vous lire, peut être de comprendre votre amour pour les forêts… Nous espérons que notre thème de 2018, Bestiaire enchanté, saura vous inspirer des expressions  et réponds poétiques, comme les petites lumières obstinées des lucioles.

Cette farandole de lecteurs inconnus, venus du monde entier, est porteuse d’un imaginaire secret, coloré d’images, de sons et de récits :

« Dragon » tissages Elisabeth Toupet (Lyon 2017)

Allemagne, Algérie, Angola, Australie, Autriche, Belgique, Bénin, Brésil, Burkina Faso, Cambodge, Canada, Chine, Congo, Corée du sud, Côte- d’Ivoire, Espagne, Estonie, États-Unis, Grèce, Gabon, Guadeloupe, Haïti, Japon, Inde, Irlande, Italie, Lettonie, Liban, Luxembourg, Maroc, Martinique, Mexique, Nouvelle-Calédonie, Pays-Bas, Pérou, Portugal, Pologne, Polynésie française, Réunion, Roumanie, Royaume-Uni, Russie, Sénégal, Singapour, St Martin, Slovaquie, Suède, Suisse, Tchéquie, Thaïlande, Tunisie, Turquie, Uruguay et Vietnam…

N’hésitez pas à nous parler, nous soutenir, échanger des idées, des récits et nous parler d’œuvres qui vous tiennent à cœur… l’art, l’humour et la vie collaborent à des rencontres indispensables à la création. Le Festival est une oeuvre vivante qui évolue à chaque session, semblable au lézard dont il a pris l’emblème. 

Le Festival des Arts ForeZtiers, naguère produit par l’Institut Charles Cros http://www.institut-charles-cros.eu/, s’est défini depuis octobre 2017 en association loi 1901, avec des partenariats autonomes. L’Institut Charles Cros lui reste lié comme membre fondateur, mécène et partenaire de recherche.

À bientôt de vous lire

Sylvie Dallet (pour l’équipe des ForeZtiers)

Céramique Cécile Auréjac, peinture Diane Cazelles (Brioude 2017)

La liste des artistes chercheurs et partenaires est toujours consultable sur le site de l’Institut Charles Cros, sur ce lien  : http://www.institut-charles-cros.eu/?page_id=14

 

École Buissonnière, un poème de Charles Cros

 Naguère le poète Charles Cros (1842-1888) écrivit une charmante ÉCOLE BUISSONNIÈRE, toute inspirée par les saisons. Sa chanson des buissons, légère et grave comme la vie du poète,  laisse transpercer, en son langage des fleurs, la mélancolie des insoumis.

Ma pensée est une églantine
Éclose trop tôt en avril,
Moqueuse au moucheron subtil
Ma pensée est une églantine ;
Si parfois tremble son pistil
Sa corolle s’ouvre mutine.
Ma pensée est une églantine
Éclose trop tôt en avril.

Ma pensée est comme un chardon
Piquant sous les fleurs violettes,
Un peu rude au doux abandon
Ma pensée est comme un chardon ;
Tu viens le visiter, bourdon ?
Ma fleur plaît à beaucoup de bêtes.
Ma pensée est comme un chardon
Piquant sous les fleurs violettes.

Ma pensée est une insensée
Qui s’égare dans les roseaux
Aux chants des eaux et des oiseaux,
Ma pensée est une insensée.
Les roseaux font de verts réseaux,
Lotus sans tige sur les eaux
Ma pensée est une insensée
Qui s’égare dans les roseaux.

Ma pensée est l’âcre poison

Qu’on boit à la dernière fête

Couleur, parfum et trahison,
Ma pensée est l’âcre poison,
Fleur frêle, pourprée et coquette
Qu’on trouve à l’arrière-saison
Ma pensée est l’âcre poison
Qu’on boit à la dernière fête.

Ma pensée est un perce-neige
Qui pousse et rit malgré le froid
Sans souci d’heure ni d’endroit
Ma pensée est un perce-neige.
Si son terrain est bien étroit
La feuille morte le protège,
Ma pensée est un perce-neige
Qui pousse et rit malgré le froid.

 

Oeuvres : Sophie Thibaudat-Babouin et Danielle Boisselier (festival des Arts ForeZtiers 2016).

Le Cerf en son automne

 

le cerf, roi de la forêt, peint par Rosa Bonheur (1875)

L’automne  embrumée rassemble cerfs, daims et chevreuils, dans des courses de séduction et de chasse que les poètes ont célébrées. Le Cerf est un animal imprévisible et compliqué, symbole d’une forêt éternelle. Médiateur entre le ciel et la terre, il broute entre les racines d’Yggdrasil, l’arbre du milieu du monde de la mythologie nordique. Chevreuils et daims l’accompagnent, non loin de l’écureuil et du loup. Au XIXème siècle, Rosa Bonheur l’a peint de multiples façons, seul, avec la harde, en hiver, à l’automne. La forêt de Fontainebleau résonne encore de son empreinte, de ses brames et des chasses à courre.

Le cerf représente le mystère forestier, de la ramure aux racines.

Les représentants (Gloria Friedmann, 1992, FRAC Lorraine)
le roi-cerf ( oeuvre raku Cécile Aurejac, présentée au Festival des Arts Foreztiers en 2016)

Cette image se poursuit outre-mer au travers du film d’animation japonais, Princesse Mononoké, crée par le Studdio Ghibli et Miyazaki. Dans cette magnifique fresque sylvestre, un  cerf d’or incarne le fragile et authentique esprit de la forêt, accompagné de loups et de sangliers.

L’esprit cerf  du film de Miyazaki

À l’affût de ces récits, quelques images de présences légères ou violentes… Biche ô ma biche… est un chanson plus douce que les images de Bambi n’évoquent des tourments de la mère du faon. Le cerf mène de rudes combats pour une biche avant de l’abandonner, tandis que le bel Actéon métamorphosé par le courroux de Diane chasseresse pour l’avoir regardée se baigner, périt sous les crocs de ses chiens.

Sur le bitume de l’université de Nanterre, des cerfs bleus, peints au pochoir, mènent à la Ferme du Bonheur…

Cerf peint sur la chaussée de l’université de Paris X Nanterre (photo Dallet)

En 1946, Colette  toujours fascinée par le monde animal, écrivait dans l’Étoile Vesper ces lignes :

« Pour le seul printemps, nous devenons pareils à l’oiseau sous l’auvent de tuile, au cerf lorsqu’une certaine nuit il respire, dans la forêt d’hiver, l’inopiné brouillard que tiédit l’approche du temps nouveau ».

 

DU 20 au 22 juillet 2018, le Festival des Arts ForeZtiers renait sur le thème du Bestiaire enchanté...

 

 

Sculpter un imaginaire forestier en Estonie

 Pays du grand silence et des forêts de bord de mer,  l’Estonie, petit pays de la Baltique, encourage des sculptures naturelles et humaines.
Les paysages offrent des formes calmes, que les sculptures contrastent entre dragons, trolls et apparitions chamaniques.  La plupart des habitants de ce pays, par ailleurs  ultraconnecté, croient encore aux fées et autres créatures fantastiques.

la Bête du Gévaudan : artistes en visite à Brioude

L’exposition collective de la chapelle castrale de ST Ilpize s’est déroulée sur une journée, le 13 août. En septembre 2017, la Chapelle de la Visitation de Brioude  (Haute-Loire) accueille les oeuvres des dix artistes : Désiré Amani, Cécile Auréjac, Diane Cazelles, Sylvie Dallet, Pascal Miallier, Liam Morrissey, Jules Niamien, Gaëlle Redon, Eddy Saint-Martin, Franck Watel. Ces dix artistes présentent à la Chapelle de la Visitation les œuvres produites lors de la 4e édition de la Résidence artistique au Château de Saint-Ilpize.

présentation Diane Cazelles

Dates  de la Visitation:

  • 15-16-17 septembre 2017 (Journées du Patrimoine)
  • 22-23-24 septembre 2017
  • 29-30 septembre et 1er octobre 2017

Visite libre de l’exposition

Vendredi : 14h-18h –-Samedi  : 10h-18h –Dimanche : 14h-18h

 Programme des événements autour de l’exposition

Samedi 16 septembre

  • De 14h à 16h : Participation interactive du public pour le film retraçant l’ultime rencontre entre le chasseur Jean Chastel et la Bête du Gévaudan : « Faites la bête comme vous êtes ». Accompagnement sonore par Pascal Miallier (violon) et Liam Morrissey (violoncelle)
  • 16h : Vernissage

    performance Désiré Amani
  • 16h30 : Présentation de l’exposition, de la Résidence et des artistes participants, par Diane Cazelles
  • 16h45 : Performance d’ouverture de Désiré Amani avec intervention du public dans « La mort de la Bête du Gévaudan et la libération du peuple », accompagnée de la création électro-musicale de Liam Morrissey au violoncelle
  • 17h15 : Collaboration musicale de Pascal Miallier (violon) et de Liam Morrissey (violoncelle). Rencontre avec les 10 artistes

    violoncelle Liam Morrissey, peintures Pascal Miallier
  •  Dimanche 17 septembre
  • De 14h à 16h : Participation interactive du public pour le film retraçant l’ultime rencontre entre le chasseur Jean Chastel et la Bête du Gévaudan : « Faites la bête comme vous êtes »

Samedi 23 septembre

  • De 10h à 12h : Atelier pédagogique pour les enfants (à partir de 5 ans) animé par Gaëlle Redon: dessin, mime, contes..
  • A partir de 16h : Table ronde animée par Diane Cazelles avec :

Bernard Soulier (Président de l’association Au pays de la Bête du Gévaudan à Auvers, auteur) / Sylvie Dallet (professeur des universités en Arts, présidente du festival Les Arts ForeZtiers) / Valerian Maly (artiste performeur et enseignant à la Haute École des Arts de Berne) avec Klara Schilliger (artiste performeuse)/et les artistes de l’exposition.

Contact organisation : Diane Cazelles / portable : 06 83 63 91 55 / courriel : diane.cazelles@gmail.com